Le 6 juin 1944, les troupes alliées débarquent en Normandie dans le cadre de la plus vaste opération de tous les temps destinée à porter un coup mortel à l’Allemagne nazie. Au même moment, en Dordogne, les maquis déclenchent l’insurrection générale en coupant les voies de communication et en harcelant l’ennemi, conformément aux directives de Londres. Confrontées à cet embrasement, les troupes allemandes s’enferment dans les villes de Périgueux et Bergerac. La situation apparaît particulièrement délicate dans le secteur de Saint-Astier, ville qui représente un enjeu stratégique pour l’occupant en raison de la présence d’une usine souterraine qui assemble des pièces d’avions.
   Le lieutenant Zimmer, qui y commande une compagnie d’aviation de la Luftwaffe, procède par conséquent au renforcement de ses positions de sécurité en faisant circuler sur la voie ferrée Périgueux-Bordeaux un train de protection lourdement armé qui patrouille régulièrement.
   Le 11 juin 1944, ce train est attaqué en gare de Mussidan par des maquisards Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Les représailles allemandes sontimplacables et entraînent l’exécution de 52 civils. Ce massacre constitue ainsi le plus grand crime de guerre commis en Dordogne lors de la Seconde Guerre
mondiale par l’action conjointe de la 11e Panzer Division de la Wehrmacht ainsi que le SD et ses auxiliaires de la Brigade Nord-Africaine.
   L’auteur relate les événements de cette dramatique journée à travers de nombreux témoignages et documents inédits. Plus de 70 ans après les faits, il met également fin à un tabou en révélant un secret qui résulte de la lutte impitoyable menée par les troupes allemandes contre la Résistance et les populations civiles lors de l’été 1944.


 183 pages, 211 photographies et documents

25 euros + 7 euros de port (32)


 

Du sang et des larmes.  Le plus grand crime de guerre de le Seconde Guerre mondiale en Dordogne (Mussidan-11 juin 1944)

 

© 2014 réalisation Anaïs Taimiot graphiste.